Newsletter S27

    • Secteur Automobile 

Actualité BMW/Audi/Mini :

Le déclin de l’automobile française
L’existence de Renault et PSA n’est pas menacée, mais le déclin de la production automobile française semble irréversible. Avec la fermeture annoncée de l’usine d’Aulnay, c’est toute un filière qui s’interroge. Le tout sur fond de chute des ventes de voitures dans l’Hexagone.

Vieille nation automobile, revendiquant même en avoir été le berceau, la France est peut-être incapable de se régénérer dans un secteur qui, aux beaux jours de cette industrie, fournissait un emploi sur dix à l’économie.
Les consommateurs ne sont plus au rendez-vous. Cette année, sur six mois, les ventes de voitures particulières dans l’Hexagone ont baisséde plus de 14% et les marques s’attendent à un recul de 10% sur douze mois.
Tout se passe comme si le marché, dopé aux subventions, était devenu totalement dépendant. Quand elles disparaissent, il sombre. Même les surenchères dans les remises commerciales ne suffisent plus à le réveiller.
Car le marché français, avec un parc de plus de 33 millions de véhicules, est complètement mature. Autrement dit: proche de la saturation. On est loin de l’époque où, comme aujourd’hui dans les pays émergents, l’accès à l’automobile de nouveaux foyers entretenait la croissance du marché. Dorénavant, il n’y a guère que le renouvellement du parc pour dynamiser les ventes.

Dopé aux primes
Malheureusement pour les concessionnaires, les automobilistes français gardent leur voiture de plus en plus longtemps (huit ans aujourd’hui, au lieu de six ans dans les années 1980). Et toutes les primes à la casse qui visent à déclencher des anticipations d’achat pour relever le niveau des ventes se paient ensuite par un effondrement de la demande… auquel les constructeurs répondent en imaginant de nouvelles aides à l’achat. Les palliatifs se succèdent sans effet de long terme et on s’enfonce dans la spirale…
On sait que les primes sont surtout efficaces pour stimuler la demande en petites voitures. Renault et PSA, champions dans ces gammes de véhicules, en ont le plus profité.
Mais lorsque les incitations s’arrêtent, le retour de bâton n’en est que plus violent. C’est ce qui explique, sur le premier semestre 2012, l’important recul des ventes de voitures particulières des groupes français (21,6% pour PSA, et 18,6% pour Renault malgré les bons résultats de Dacia).

L’automobiliste garde trop sa voiture
Cette situation est toutefois conjoncturelle. Et compte tenu de la longueur des cycles industriels dans l’automobile, un constructeur ne peut changer de stratégie de production tous les six mois en fonction des aléas du marché. Mais quand les ressorts de la demande sont détendus et qu’on ne peut s’accrocher à de nouveaux leviers, la priorité pour produire des voitures et construire des usines est donnée aux marchés où les ventes sont en forte croissance et où les coûts sont compétitifs.
Du coup, les marques françaises exportent de moins en moins. Et depuis 2008, la balance commerciale automobile est devenue déficitaire, ce qui n’avait jamais été le cas dans l’histoire de cette industrie.
Renault, dont l’Etat est pourtant actionnaire à 15%, a initié le mouvement puisque le groupe (y compris Dacia et Samsung Motors) ne fabrique plus en France que 18% de sa production mondiale de voitures particulières (23% si on ajoute les utilitaires légers). Cette proportion va encore baisser avec la montée en puissance progressive du site de Tanger, où le constructeur pourra produire à terme 340.000 voitures par an.
PSA est dans une logique similaire, mais moins violente. L’an dernier, ses usines en France ont encore fabriqué 39% de la production mondiale de voitures particulières du groupe (37% si on inclut les utilitaires légers).
Mais cette part va diminuer. L’objectif commercial consiste à réaliser 50% des ventes du groupe hors d’Europe en 2015 (au lieu de 33% en 2009), avec en priorité la Chine où PSA a construit, à Wuhan, deux usines qui emploient près de deux fois plus de salariés que le site d’Aulnay en France.
Car les ventes en Chine s’envolent, comparativement à celles de la France durablement atones. Et si on introduit en plus le différentiel de coût, on imagine assez bien que le sort d’Aulnay est réglé depuis déjà un certain temps.

On attend maintenant la présentation par Arnaud Montebourg du plan d’action pour l’avenir de la filière automobile française.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, dans son discours de politique générale, l’a annoncé pour fin juillet. On se prendrait presque à rêver d’un rebond à la mode allemande, avec un Volkswagen qui emploie aujourd’hui quatre fois plus de salariés que Renault en France alors que les coûts de production sont comparables…
Mais les ministres de l’industrie de droite et de gauche se succèdent au chevet de cette filière depuis plusieurs années sans qu’on la voie se redresser. Fini le rêve, reste le malade et le mauvais diagnostic. Les constructeurs automobiles français ne sont peut être pas menacés, mais l’industrie automobile française l’est assurément.
PSA a déjà opté pour un partenariat avec Opel, pourtant l’homme malade de l’automobile allemande. Chacun des deux groupes a des surcapacités de production. Ensemble, ils veulent les optimiser. Mais il n’y aura pas de miracle: la rationalisation de l’outil industriel passera par des fermetures d’usines dans les deux groupes. On en parle chez Opel comme chez PSA.
Toute la question est de savoir en dessous de quel seuil de production l’industrie automobile dans l’Hexagone ne sera plus viable, tant pour les usines des constructeurs que pour leurs sous-traitants. Et si le compte à rebours laisse suffisamment de répit pour espérer une relance de la machine… Dans une industrie aussi lourde et ancienne, les inerties semblent parfois plus fortes que les volontés de changement.

Source : http://www.slate.fr/story/58931/automobiles-crise-psa-renault

 

    • Communication

 – Campagnes de communication BMW/Audi/Mini :

La performance intelligente d’Audi
Audi lance une campagne presse pour ses nouveaux modèles Audi S6, S7 et S8, équipés de la technologie Audi Cylinder on Demand.
Cette technologie choisit automatiquement en fonction des conditions de conduite, entre les 8 ou 4 cylindres du moteur V8 TFSI et permet de réconcilier puissance et efficience énergétique. Ainsi en charge partielle et à régime bas à moyen, quatre des huit cylindres du véhicule se désactivent. Lorsque le conducteur accélère, le V8 TFSI revient aussitôt en mode huit cylindres.
À partir du 28 juin jusqu’au 30 août les annonces presse de cette campagne mettront en avant les trois nouveaux modèles S d’Audi équipés de la technologie Audi cylinder on demand. Cette campagne a été développée par Kempertrautmann GmbH, Allemagne, et adaptée par Fred & Farid Paris pour la France.

Source : http://www.docnews.fr/actualites/performance-intelligente-audi,13740.html

 

 

    • Digital

Darty tire au but avec 5ème Gauche
L’enseigne d’électroménager et de matériel informatique Darty a confié à l’agence 5ème Gauche, avec laquelle elle est en relation depuis seize ans, un jeu interactif pour augmenter le trafic de son tout nouveau site Internet. Surfant sur la vague de l’Euro, qui s’est achevé le 1er juillet, l’agence à créé le jeu «Tirs au but», un dispositif multiécran utilisable à domicile ou dans les magasins jusqu’au 8 juillet. Le but: envoyer un ballon depuis son smartphone en essayant de tromper le gardien de but géré par l’ordinateur. Le score obtenu est bien entendu partageable sur les réseaux sociaux.

Source : Stratégies Newsletter – Le 13H de la Com du 03/07/12


Coup de Blush pour masquer les coups
Volkswagen et Tribal DDB avaient déjà créé la surprise à Cannes, en juin dernier, en mettant en scène la star du Haul Video (tutoriel) dans « A crash course to shine“ sur Youtube : Nikkie. Un stratagème percutant pour inciter les femmes à ne plus se refaire une beauté au volant.
Aujourd’hui, c’est une organisation de bienfaisance qui détourne le support avec l’aide de Lauren Luke. Cette petite anglaise accro. de make-up, est actuellement la star incontestée des anglaises en quête de conseils de maquillage sur la toile. Elle a choisit de se mettre en scène pour la bonne cause, sous la direction de BBH London.
Réalisé comme un véritable tutoriel, l’annonce met en scène Lauren Luke qui explique calmement comment se maquiller pour masquer les traces de coups reçus sur le visage.  Un dispositif dérangeant qui attire l’attention sur la question de la violence domestique.

Source : http://www.docnews.fr/actualites/coup-blush-pour-masquer-coups,13761.html

 

 

    • Mobile

Usages téléphoniques: décollage immédiat
Grâce à la techno NFC, les usages se modifient, BlackBerry teste à l’aéroport de Toulouse le parcours d’un voyageur qui ne sera muni que d’un téléphone. Mais vous saviez depuis déjà longtemps que votre Smartphone vous permet bien d’autres choses que l’émission d’appel.
La technologie NFC est utilisée partout sans même que nous le sachions: dans notre pass Navigo, par exemple. Ce que BlackBerry et Orange  testent actuellement avec l’aéroport de Toulouse nous rapproche un peu plus du monde de Minority Report. Alors que RIM affiche de terribles résultats sur ce premier trimestre 2012, la firme en France poursuit ses innovations en développant via le NFC (Near Field Communication) des perspectives de services sans contact. Cet été des voyageurs  vont ainsi tester un service inédit en aéroport depuis leurs smartphones BlackBerry équipés d’une SIM Orange.  

Dès son arrivée à l’aéroport, le voyageur bénéficiera d’une série de services NFC lui permettant de gagner du temps: il accedera au parking P1 en présentant son téléphone, lequel mémorisera l’emplacement du stationnement; puis il pénétrera sans attendre en zone d’embarquement, via la zone d’accès Premium. Durant son parcours dans l’aérogare, il recevra en direct des informations sur son vol (horaires, hall de départ, porte d’embarquement, etc.) et enfin pourra passer la sécurité grâce à son téléphone. Irréel ?  Comme le précise David Derrida, Directeur produits chez Research In Motion RIM- « La technologie NFC va faciliter un certain nombre d’usages au-delà du paiement. Il se développe des solutions destinées tant au grand public qu’aux entreprises. Dans un avenir proche, le téléphone remplacera le badge d’un employé, mais aussi la clé d’une chambre d’hôtel ».

décollage immédiat

Source : http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/quand-votre-telephone-vous-fera-decoller-27-06-2012-1478240_4.php


Adieu le papier, bonjour le partage
Grâce au BlackBerry tag il est désormais possible en approchant deux téléphones d’échanger photos, musique voir une carte de visite. Le temps est à la simplification des gestes. BlackBerry ne s’arrête pas là et poursuit son partenariat avec Fid Me. La société Snapp a développé il y a quelques mois  la 1ere application au monde, Fid Me, qui regroupe les cartes de fidélité classiques données dans toutes les grandes enseignes. Elle est aujourd’hui utilisée par 1.300 000 utilisateurs. Snapp développe avec la techno une carte de fidélité et se penche sur le sort des petits commerçants. Ces derniers peuvent s’inscrire en ligne gratuitement et offrir aux plus connectés de leurs clients des offres spécifiques et la fameuse carte de fidélité à tamponner. Pour ce faire il faudra juste au passage en caisse passer son téléphone sur le tag  avancé par l’hôtesse, et à ce moment là votre carte est tamponnée sans avoir eu au préalable besoin de lancer une quelconque application.

 

 

    • Out-door

Clear Channel affiche la Hyundai
Pour Hyundai, Clear Channel, Havas Media et Innocean ont conçu une campagne de communication extérieure événementielle sur mesure, associant toiles suspendues, adhésivage d’ascenseurs, affichage digital, indoor, à de l’affichage classique.
S’appuyant sur un dispositif d’affichage classique, le visuel de la campagne Hyundai est mis en avant sur 31 toiles suspendues de 8m², au coeur de 20 centres commerciaux en France. Parallèlement, pour la première fois dans les centres commerciaux, un adhésivage spécifique en façade et dans les ascenseurs de 6 centres d’Ile-de-France joue quant à lui le mimétisme avec l’habitacle d’une voiture. Enfin, prenant vie, le visuel s’anime sur les totems digitaux de plus de 27 centres commerciaux en France.

Source : http://www.docnews.fr/actualites/clear-channel-affiche-hyundai,13748.html

 

 

    • TV

La curiosité n’est plus un vilain défaut
Honda (UK) dévoile sa dernière campagne TV au Royaume-Uni, dans le cadre de son partenariat avec la chaine Channel 4, sur la partie documentaire. Il s’agit d’une série de spots de 5, 10 et 15 secondes diffusés sur Channel 4 & More 4 signés « Plus nous regardons, plus nous apprenons ».
La nature nous offre une multitude de son, de couleurs, de mouvement. Le constructeur automobile a essayé autant que possible d’en déceler les mystères et d’en reproduire les effets sur chacun de ses modèles. Il place l’observation au cœur de sa philosophie de marque et aspire à la perfection. Les spots TV, réalisés en match-cutting, révèlent les similitudes dont peut se vanter aujourd’hui Honda, avec son environnement.
Ils rendent hommage à la curiosité et à l’importance de la découverte. Nous devons toujours garder l’œil ouvert car l’inspiration surgir à tout instant et parfois dans les endroits les plus inattendus. 
Le série de film est centrée sur les caractéristiques des produits Honda (voitures, motos, équipement jardin). Est notamment mis en scène le CR-V qui propose les phares adaptatifs AFS (Adaptive Front Lighting System). Ils éclairent la route dans la direction où se dirige le véhicule ; La Goldwing, première moto équipée d’un AIRBAG; ou encore les sièges magiques de la Jazz.
La campagne TV, orchestrée par Wieden + Kennedy London, est soutenue par un site web créé et développé par Collective London. Le site permettra aux consommateurs de se plonger dans un monde empreint de curiosité et participer à un concours sur le thème « How curious are you ? ».

Source : http://www.docnews.fr/actualites/curiosite-est-plus-vilain-defaut,13716.html

 

 

    • Etudes

Un tiers des ados américains souhaiteraient un monde sans Facebook
La moitié des adolescents américains préfèrent passer du temps avec leurs amis dans le monde réel plutôt qu’en ligne, ce qu’ils font pourtant beaucoup, selon une étude réalisée par Common Sense Media, un groupe de recherche de San Francisco. Ainsi, 90% des 13-17 ans interrogés déclarent utiliser les réseaux sociaux et 51% d’entre eux s’y connectent quotidiennement. Mais ils sont 49% à préférer voir leurs amis en personne, tandis que 33% préfèrent envoyer des SMS, 7% utiliser un réseau social et 4% téléphoner. Si 52% des ados pensent que les réseaux sociaux renforcent les amitiés, 43% d’entre eux aimeraient pouvoir de temps en temps s’en évader, 41% se décrivent comme des «drogués» à leurs gadgets. Et plus d’un tiers (36%) confessent souhaiter de temps en temps vivre dans un monde sans Facebook.

Source : Stratégies Newsletter – Le 13H de la Com du 02/07/12

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